
Photo : Martin Loft
Ndio, Kwe Aweti
Guy Sioui Durand
« Changer le monde par l’art, et l’art par l’art autochtone à partir du Kébeq (Québec) en Kanata (Canada) »
Profil de Guy Sioui Durand
Wendat (Huron) originaire de Wendake près de la ville de Québec au Canada, Guy Sioui Durand est membre du clan de Yanariskwa’ (clan du Loup). Il participe aux rencontres et cérémonies de la Yanonchia’, la Maison longue traditionnaliste. Il appuie le projet de revitalisation de la langue Wendat. Guy Sioui Durand est Sociologue (PH.D.), critique d’art et commissaire indépendant depuis 1978.
À propos de Guy Sioui Durand

Photo Martin Loft
Guy Tsei8ei 8enho8en Yatshih’, Wendat endi’, Yanariskwa’ iwayitiohkou’tenh, Wendake ekwayehtih, Teyiatontariye (Québec) indare.
Wendat (Huron) originaire de Wendake près de la ville de Québec au Canada, Guy Sioui Durand est membre du clan de Yanariskwa’ (clan du Loup). Il participe aux rencontres et cérémonies de la Yanonchia’, la Maison longue traditionnaliste. Il appuie le projet de revitalisation de la langue Wendat.Guy Sioui Durand est Sociologue (PH.D.), critique d’art et commissaire indépendant. Chargé de cours depuis 1978 et conférencier de renom, il a développé depuis 1993, fusionnant les formes autochtones de l’oralité avec les codes de l’art performance, ce qu’il appelle des harangues performées. Homme de pensées (théories, écrits et transmissions) et d’actions (événements, conférence-performance, activités médiatiques) c’est en ce sens que l’art actuel et l’art autochtone sont ses domaines d’intervention.
Enseignements
Une sélection de photos d'engagements marquants au fil des années
Guy Sioui Durand enseigne comme chargé de cours. Il donne Initiation à l’art autochtone moderne et contemporain à l’Institution Kiuna à Odanak de 2012 à 2026, seule institution d’enseignement autochtone autonome au Kébec.À l’automne 2022, Guy Sioui Durand agi comme professeur associé et expert dans la création du cours virtuel (Mooc) Ohtehra’, l’art autochtone aujourd’hui dans une collaboration conjointe entre l’UQAM et le Musée des beaux-art de Montréal (MBAM). Ce cours est accessible gratuitement auprès de la francophonie entière.À la session d’hiver 2026, il enseigne le Arts Autochtones dans le cadre du Certificat Études et expressions autochtones à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).]Durant l’hiver 2019, il a enseigné Art moderne et contemporain autochtone (HAR4635) comme chargé de cours à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).En hiver 2014, à l’Université Laval à Québec, il a été en charge du séminaire à la maitrise Sociologie de la culture et des pratiques culturelles au Département de Sociologie et y a précédemment créé le cours Questions d’Histoire : l’art autochtone au Département d’Architecture et d’Histoire en 2010.De 2011 à 2013, Il a dispensé le cours Regard sur l’art actuel au baccalauréat interdisciplinaire en art à l’Université du Québec à Chicoutimi.
Expertises
Une sélection de photos de diverses expertises et rencontres d'artistes
Expert de l’art autochtone et de l’art actuel, Guy Sioui Durand a fait partie de la Délégation des Conservateurs Autochtones du Canada à la Biennale de Venise en 2009 et 2011.Il a été conseillé à plusieurs étapes du processus de la nouvelle exposition C’est notre histoire. Premières Nations et Inuit du XXIe siècle du Musée de la civilisation de Québec ouverte en 2013.Il continue d’être sollicité par plusieurs institutions, organismes et individus pour son expertise. Il a été Membre du CA de l’Association des Conservateurs Autochtones du Canada (ACC/CCA) de 2009 à 2014. Guy Sioui Durand a fait partie du comité organisateur du colloque Iakwé:iahre : Se remémorer/We remember tenu à Montréal à l’automne 2014.Également, Co-fondateur de la revue Inter, art actuel et du Lieu, centre en art actuel, il a été président des Éditions Intervention, à Québec, jusqu’en 2017.
Dans les médias
Illustration de la balado *Un voyage fraternel pour réparer l'histoire de Radio-Canada Ohdio
La naissance du sentiment québécois, Sébastien Tanguay, Le Devoir, 23 juin 2023
Épisode #90, Rue Atateken avec Guy Sioui Durand, Terre en vue, 1er Mars 2023
L’UQAM et le MBAM offrent un cours virtuel gratuit, 29 septembre 2022, Radio-Canada
Dépeindre Riopelle : Le Nunavik et l’appel du Grand Nord, 5 Octobre 2022, Ohdio, Radio-Canada
Riopelle, une primitive modernité, Nicolas Mavrikakis, Le Devoir, 20 février 2021
Table-ronde : Un vent de renouveau pour les Premières Nations, 12 janvier 2020, Ohdio, Radio-Canada
Rendez-vous de la sculpture à Saint-Jean-Port-Joli, 16 juillet 2012, Radio-Canada
Institut de l’art Canadian (IAC), Art et artistes de Québec, Michèle Grandbois
Commissaire indépendant
À titre de commissaire indépendant, j'ai produit et réalisés de nombreuses expositions, colloques installations et happening. Voici une sélection de 2023 à 2008.
2023 :

Illustration de l'événement Dormance : art nature autochtone, 2023
Samedi 7 octobre 2023, Dormance : art nature autochtone à Sherbrooke. Un événement du commissaire Guy Sioui Durand. Programmation sur Facebook
Membre du comité de programmation de la création du Centre autogéré d’artistes Wendat Ahkwayonhkeh, août 2023

Illustration de l'événement Yä'ata contes d'hiver, 2023
Yä'ata contes d’hiver + exposition et ailleurs à Sherbrooke du 1er février 18h au 14 février 2023. Un évènement organisé par Guy Sioui Durand. Programmation sur Facebook
Exposition « Les énergies Libérées » pour l’événement L’Effet Manitou, Musée D’Art Contemporain des Laurentides MAC LAU, Printemps-été 2023 avec les artistes du Collège Kiuna.
2022 :

Affiche de l'événement Yä'ata, art total autochtone, 2022
Yä’ata, art total autochtone du 26 au 30 septembre 2022 sur le Ndakina, le territoire ancestral de la Nation W8banaki. Au Campement autochtone du site extérieur du Centre sportif de l’Université de Sherbrooke. Page Facebook de l'événement. « L’art autochtone pour une guérison communautaire », La Tribune, Mélanie Noël, 22 septembre 2022

Affiche de l'exposition Kakakew, imaginaires ensauvagés, Galerie Alexandre Motulsky-Falardeau, 2023
Guy Sioui Durand est commissaire pour l’exposition Kakakew, imaginaires ensauvagés à la Galerie Alexandre Motulsky-Falardeau (AMF) à Québec du 10 juin au 10 septembre 2023.
2019 :

Affiche de l'exposition De tabac et de foin d'odeur, Musée d'art de Joliette, 2019
Exposition De tabac et de foin d’odeur. Là où sont nos rêves au Musée d’art de Joliette avait lieu du 2 février au 5 mai 2019. Commissaire de l’exposition Guy Sioui Durand.
La tente parlante un projet imaginé par Guy Sioui Durand et Anne-Marie Proulx présenté à la Maison de la littérature pendant la MANIF D’ART 9 – la biennale de Québec en 2019, l’année internationale des langues autochtones
2018 :

Logo du RIAPA, 2018
14, 15 et 16 septembre 2018 : RIAPA Rassemblement internations d’art performance autochtone à Wendake et Québec. Un événement signé Guy Sioui Durand
Le Labo, en collaboration avec le centre d’artistes YYZ Artists’ Outlet du 401 Richmond St.W, Toronto a co-présenter l’exposition Toronto’. Trialogue de l’artiste Abénaki Simon M. Benedict, l’artiste Ilnu Sonia Robertson et le commissaire Wendat Guy Sioui Durand (2018);
2017 :

Exposition Miroir d'un peuple L'oeuvre et l'héritage de Zacharie Vincent à Wendake, 2017
Exposition Miroir d’un peuple L’oeuvre et l’héritage de Zacharie Vincent à Wendake, 2017.
23 au 25 mars 2017 : Résidence de réflexions, séminaire et conférence publique : Penser en actions l’art autochtone chez Oboro (4001 rue Berri à Montréal);
2016 :
Septembre 2016 : délégation du Québec à Whitehorse pour le rencontre des commissaires autochtones du Canada;
Exposition « Wâpou’och i’skwa’och / le’o:mas (La puissance du regard des femmes) » du 9 mars au 17 avril 2016, vernissage mercredi 9 mars 17h à la Maison de la culture Frontenac – Studio 1, co-commissaire Peter Gnass;
Exposition « Affirmations autochtones » du 15 février au 4 mars 2016 au Cégep du Vieux-Montréal à l’invitation de Marlène Boudreault. Présentation des oeuvres de trois femmes autochtones.
2015 :
Projet Formats X : Comment expliquer l’art autochtone à un boxeur ?, Librairie Formats (rcaaq), 2-22 rue Ste-Catherine, Montréal, février 2015 octobre 2014/mai 2015;
Exposition « Archives Vivantes » en ajout au projet/exposition Porter son Identité au Musée McCord à l’occasion du Colloque Iakwé:iahre: Se remémorer/We remember du Collectif des Conservateurs Autochtones du Canada(ACC/CCA) à Montréal, octobre 2014;
2014 :
Commissaire sénior de l’équipe de mentorat avec Michelle et Mike Patten; « Trajectoires- Détours – Résistance », le Symposium international d’art nature des Jardins du précambrien à Val David, juillet-août 2014, co-commissaire avec Chloë Charce;
Exposition « Résistance. Plus jamais l’inaction » (Sonny Assu,« Tehariolen » Michel Savard) au Musée de Wendake, dans le cadre de la Manifestation Internationale d’Art de Québec, la Manif d’Art 7, Résistance. Et puis nous avons construit de nouvelles formes (mai 2014);
Désobéissez. Prises de paroles, Événement d’Oralités poétiques et performatives au Musée de la civilisation de Québec dans le cadre de la Manifestation Internationale d’Art de Québec, la Manif d’Art 7, Résistance. Et puis nous avons construit de nouvelles formes (mai 2014);
2013 :
Exposition d’art autochtone actuel « Akakonsah’ / Fabuleux Dédoublements » à la Maison de la Culture Frontenac de Montréal dans le cadre de l’événement Un Printemps Autochtone d’Art d’Ondinnok, printemps 2013;
Événement Gépèg. Souffles de résistance (Gatineau) du collectif Yanonchia, co-commissaire avec France Trépanier;
2008 :

Activités autochtones dans le cadre du 400e anniversaire de la ville de Québec. Photo : Louis-Karl Picard Sioui
Espace 400e. Activités autochtones des fêtes de la ville de Québec, 1608-2008, 400 ans (2008);
Parcours 400 Chrono, fêtes de la ville de Québec, 1608-2008, 400 ans (2008);
Conférences-performances
Depuis plusieurs années je réalise des conférences et des performances partout au pays et ailleurs dans le monde. Voici une sélection de celles-ci :
2023 :
Le 14 août 2023 conférence-performance Nos artistes sont nos sociologues : l’important apport des artistes Wendats et déambulation parmi les œuvres à Wendake avec les étudiant.es du CDFM.
L’exposition Yahndawa’: Portages entre Wendake et Québec au Musée Huron-Wendat du 10 juin au 13 septembre 2023
Conférences-performances (visite guidée et table-ronde) Sakahwah! Yo’kho’ o’yenhra’ iöhtih / Regardez ! C’est l’homme-hibou gris comme de la cendre dans le cadre de la grande exposition Riopelle à la rencontre des territoires nordiques et des cutures autochtones au Musée des Beaux-arts de Montréal le 20 novembre 2020. Une vidéo de la visite commentée est disponible via Facebook
Présentation in situ de Biindaakoozh de Nico Williams la toute nouvelle et magnifique sculpture qui vient d’être installée en août 2023 le long de la rivière Akiawenrahk à Stadaconé entre les passerelles de la Tortue et des Trois Sœurs à proximité du Parc de l’Anse-à-Cartier Limoilou, Québec.
Juin 2023, Bingo Littéraire Kwahiatonhk, Événement Kuei au Grand Théâtre de Québec
2020 :
Participation au 9e Salon du livre des Premières Nations 2020
2019 :
Entre chair et corps : les rituels de passages, performance-conférence en duo avec Soleil Launière, événement Bi-spiritualités, Centre international d’art contemporain (CIAC), Montréal, 10 août 2019.
Conférence/performance de Manon Sioui et Guy Sioui Durand au Musée huron-wendat dans le cadre de la Manif d’art 9, le 3 avril 2019
2018 :
Harangue performée : Perdre le Nord, La Guilde dans le cadre de Nuit Blanche, Tiöhtia :ke’ / Montréal (mars 2018)
Enchantez ! Capsule vidéo tournée sur la rivière Akiawenrahk / St-Charles pour la table-ronde du Mois Multi 19, avec la complicité de Josiane Roberge (février 2018)
2017 :
18 mars 2017 : Conférence à la First Peoples’ House de l’université McGill : Nionwentsïo’ chia Tehariulen. Art as Resistance Now ! A Wendat perspective as Art Action
6 au 8 octobre 2017 : Participation au festival de performances PAB Open à Bergen en Norvège
8-13 août 2017 : participation au Festival de contes et légendes Atalukan
9 au 15 avril 2017 : participation à Bebeyond Belfast en Irlande du Nord
2016 :
Conférence de Guy Sioui le jeudi 18 février 2016 de 14h30 à 16h (local A8.82) dans le cadre de la Quinzaine des cultures du Cégep du Vieux-Montréal ayant pour thème Art autochtone : des représentations remises en question. En plus d’une exposition d’art autochtone intitulée Affirmations Autochtones. Consultez la programmation complète ici.
21 octobre 2016 : participation au lancement médiatique de l’oeuvre d’art public Hommage à Michel Chartrand et la force ouvrière à Longueuil.
2015 :
Onderah’/Watha’. Aller vers l’Art. Grande conférence d’introduction à l’art amérindien actuel sur le dos d’ Yandiäwish, la Grande Tortue, Institution Kiuna, Odanak, novembre;
TTTT (Thing, Think, Touch, Try). Nature (of) Action Art from a Stranger Context to Another, « conférence-performance » à la Faculté des Arts de l’Université Silkaporn (Bangkok), dans le cadre de l’exposition et échange BKK-Québec. Encounter with Strangers, organisé conjointement par le Bangkok Art and Culture Center (BACC) et le Lieu, Centre en Art Actuel, octobre;
Aller vers l’Art : L’ancrage culturel comme facteur de rétention, présentation vidéo, Colloque sur la Persévérance et la Réussite scolaires chez les Premiers Peuples. Centre des Premières Nations Nikanite, du Québec à Chicoutimi. Atelier L’ancrage culturel comme facteur de rétention (Prudence Hannis, directrice associée, Guy Sioui-Durand, enseignant, et Nicole O’Bomsawin, enseignante – Institution Kiuna), octobre;
Onderah’/Watha’. Introduction à l’art performance amérindien, « conférence-performance », École Supérieure des Beaux Arts Nantes Métropole, classe « Action », octobre; Soirée Réparation de Poésie. Hommage à Jean-Claude Gagnon, animateur, Le Lieu, Centre en Art Actuel, Québec, août;
Une bibliographie commentée en temps réel : l’art de la performance au Québec et au Canada, exposition collective, (Barbara Clausen commissaire, sélection de livres et vidéo, Artexte, printemps-automne;
Les Nuits Amérindiennes en Haïti, Harangues performatives et ateliers collectifs, Haïti, mai;
Yayenra’. Célébrer le printemps, rue St-Jean à Québec avec le Tas Invisible;
Comment expliquer l’art autochtone à un boxeur ? en duo avec Léa Le Bricomte (30 janvier), Projet Formats X, Librairie Formats (rcaaq), 2-22 Ste-Catherine, Montréal, 21 mars;
La Fête de L’art, quartier St-Roch avec Le Tas Invisible, 17 janvier 2015;
2014 :
Reconquérir : Wampum et drapeaux autochtones, conférence-performance pour l’événement Reconquérir de Léa le Bricomte, Musée d’Art de Calais, France;
L’esprit des objets, résidence de création au Flax Studio Art de Belfast (Irlande du Nord) et performances dans l’événement BEL/ESSE, Bbeyond, Paersh, Le Tas Invisible, Derry (Irlande du Nord), octobre-novembre;
TTT : Thing-Think-Touch-Try, conférence-performance au NCAD Université de Dublin;
Archives/Vivantes-Living Archive, conférence colloque Iakwé:iahre : Se remémorer/We remember colloque du Collectif des Conservateurs Autochtones du Canada (ACC/CCA), Université Concordia et Musée McCord à Montréal, septembre et octobre;
Déambulation en œuvres : La mémoire des lieux au Symposium Bois d’œuvre, l’Internationale de Sculpture de Saint-Jean-Port-Joli, juillet;
Déambulation La révélation des possibles au Festival des Identités Autochtones Cumbre Tajin, Mexique, mars;
le Tas Invisible, Performances in situ dans les villes de Québec, Gatineau et Montréal avec le collectif, mai-décembre 2014;
Art réseaux et amérindiens au Québec, Centre d’Art et de Culture de Bangkok (BACC), Bangkok, Thaïlande, décembre;
Renaître, Symposium de « Land Art » à Mashteuiatsh, premier volet de l’échange Mashteuiatsh/Mexique, septembre;
Atalukan, Festival de contes et légendes Atalalukan, Mashteuiatsh, harangueur et conteur, juillet;
Tihchiont, harangue performée en ouverture de l’École d’été de littérature autochtone à l’Université de Montréal, juin;
2013 :
Art contemporain et identités autochtones. Une contre-écriture de la mondialisation, conférence-performance de clôture à l’Institut National d’Histoire de l’Art, Paris Sorbonne, 3 mai, 2013;
Livres
Je suis auteur de plusieurs publications sur l'art autochtone et l'art actuel depuis 1997. Voici mes ouvrages incontournables :
À paraître :
La Sociologie du maïs
Articles édités :
2023 :

Couverture de l'ouvrage Créativités autochtones actuelles au Québec
Dialogue avec Louise Vigneault introduisant l’important ouvrage : « Créativité autochtones actuelles au Québec. Arts visuels et performatifs, musique, vidéo ». Montréal, Les presses de l’Université de Montréal, Coll. « Expressions autochtones », 2023, 400 pages.
2022 :

Couverture du magazine Continuité no.174, automne 2022
Automne 2022, parution dans le magazine Continuité no.174 de l’article Arts autochtones en action
2020 :

Au Nord parmi les Onkweongwe, Riopelle à la rencontre des territoires nordiques et des cultures autochtones, Montréal : Musée des beaux-arts de Montréal
Texte Au Nord parmi les Onkweongwe, dans catalogue de l’exposition Riopelle à la rencontre des territoires nordiques et des cultures autochtones, Montréal : Musée des beaux-arts de Montréal. P. 98-115. 2020

Article Mémoire Sauvage. Art vert, (2020)
Essai Mémoire Sauvage. Art vert, publié dans dossier Société vs Art / Art vs Société, revue en ligne M@GM@ (2020)

Article Les musiques de Maku. Le Québec musical autochtone (2020)
Lire rouge. Salon du livre des Premières nations, (2020), dans Droit de Parole. Les luttes populaires au centre-ville de Québec, volume 47, numéro 6, p. 10.
2019 :
Parution dans l'article de Gabrielle Paul : Enseigner l’histoire de l’art à la manière autochtone dans Vie des Arts no. 253 « Médiation, collaboration et inclusion »
2018 :

2017 :
Ensemble, Images unies – Guy Sioui Durand, Numéro : Ciel variable 105 – MONTRÉALITÉS (février 2017)
Quel temps indien ? La posture documentaire de Carl Morasse dans Zone Occupée (15 février 2017)
2016 :
Windigo, dans Prospective, revue Zone Occupée, numéro 10,(septembre 2016)
Inter #123 : Addictions drogue, création, conscience augmentée : Réenchanter le monde, l’hiver [Mois Multi 17] p. 56 (Printemps 2016)

Couverture d'Inter no.122
L’Onderha dans la revue Inter no 122 Affirmation Autochtone, janvier 2016, lancement le 9 mars 2016;
2015 :

Copie de l'article Libre et Fou. Armand Vaillancourt : ferme !, dans Dress To Kill magazine, automne 2015
Libre et Fou. Armand Vaillancourt : ferme !, dans Dress To Kill magazine, automne 2015
De la ligne à en ligne. Le dessin comme zone créatrice intemporelle non dénué de desseins dans Pauvreté, – Dépouillement, Dénuement, revue Inter Art actuel, numéro 121, Automne 2015, p. 12-16;
Pierre Bourgault. Tremblement du temps 83 40 n 30 41 O / 47 12 N 16 O, dans Inter Art actuel, no 120, printemps 2015;
Le souffle complice des Chasseurs-Chamans-Guerriers chez Léa le Bricomte, dans Monument vol. 3, Magazine en ligne, Musée d’Art de Calais, France, 2015, p. 79-101 et revue Opossum;
2014 :
Un Wendat nomade sur la piste des musées. Pour des archives vivantes, dans la revue Anthropologie et Sociétés, dossier Vues de l’Autre, voix de l’objet : matérialiser l’immatériel dans les musées, numéro 38,3 : 271-288, 2014;
Le modèle des centres d’artistes à l’ère des valeurs néolibérales ? dans la revue Inter Art actuel, no 199, hiver 2014;
Le onzième Indien, nouvelle dans BLAIS, Mathieu (dir.), Territoires, Montréal, Revue Moëbius no 143, p. 125-128, hiver 2014;
L’œil amérindien. Regards sur l’animal : l’exposition essentielle, dans ROBITAILLE, Marie-Paule (dir.), 2014, Voyage au cœur des collections des Premiers Peuples, Québec, Septentrion, Musée de la civilisation du Québec. p.145-160;
Se nommer. Au regard autochtone, conservateur et/ou commissaire d’art ?, document de réflexions pour le Collectif des Conservateurs Autochtones/Aboriginal Curatorial Collective (ACC/CCA) en marge du Colloque Iakwé:iahre : Se remémorer/We remember, octobre 2014;
L’art politique. Nouvelles ruses et anarchie dans l’ouvrage Résistance. Et puis, nous avons construits de nouvelles formes de la Manif d’Art 7, la Manifestation Internationale d’art de Québec, printemps 2014;
L’épormyable atopiste rapaillé dans Alain-Martin Richard. Performances, manœuvres et autres hypothèses de disparition, Sagamie édition d’art, automne 2014;
Transferts d’expériences dans la revue Inter art actuel no 116, hiver 2014;
2013 :
Capteurs d’art vivant en Gépèg/Québec, un survol de l’art actuel au Québec pour la revue L’Art Même no 59, Belgique 2013;
Oiseau. Thorax. Ascenseur dans Avatar 40 000 ans, éditions en ligne;
2012 :
2010 :
Guy Sioui Durand a dirigé « Indiens, Indians, Indios » un dossier complet sur la situation de l’art amérindien au Kébec (Québec) en Kanata (Canada) dans les années 2000 pour la revue Inter, art actuel, no. 104, 2009-2010;
Jean-Paul Riopelle, l'art d'un trappeur supérieur : indianité
En collaboration avec la Maison des cultures amérindiennes et Éditions GID

Jean-Paul Riopelle, l'art d'un trappeur supérieur : indianité, Éditions GID, 2004
C’est au « trappeur supérieur », exilé temporairement dans le vieux pays, au conteur fabuleux à l’ingéniosité d’un carcajou, au gastronome, buveur sûrement, épicurien à coup sûr, qu’André Michel, initiateur du projet, dit lui-même qu’il devait ce livre.Ouvrage intimiste, cet album s’ouvre, en première partie, sur le thème de « l’indianité » dans la vie et l’oeuvre de Riopelle. Comme,il le souhaitait, des objets personnels qu’il a aimés accompagnent le texte de Guy Sioui Durand.Puis des tableaux, des créations des années 1980 et 1990 proches de la nature d’ici, enluminent la deuxième partie. Enfin, quoi de mieux pour rapprocher les êtres qu’une bonne table. Jean-Paul Riopelle savait cela. La troisième partie a donc été conçue sous le thème du partage. Huguette Vachon, la conjointe de l’artiste, nous propose un recette de famille accompagnée des recettes illustrées d’un menu qu’il a apprécié.
Éditions GID, 2004, ISBN 978-2-922668-50-6
L’Esprit des objets
La Maison Amérindienne & Guy Sioui Durand (2013)

Couverture de l'esprit des objets, 2013
Tsonywa’ndiyohrat
Tsonywa’ndiyorat signifie en langue wendat « nous n’avons qu’un même esprit ». Une sensibilité propre à l’Américité[i], différente de celle de l’Américanité, s’en dégage. Une vision inclusive des rapports entre humains, des territoires parcourus mais aussi comme attitudes éthique et esthétique envers la nature, les éléments et les objets, en émane.Il faut y voir une intelligibilité qui s’ouvre au sacré, à la diplomatie politique, à l’héritage historique, au commerce inter nations, aux festivités, à l’artisanat et à l’art comme savoirs initiés, savoir-faire de génie et savoir vivre ensemble.
Pour nous, « Amérindiens », certains objets sont vivants.
Telles les étapes d’un portage, du plus loin que je remonte dans les souvenirs de mon enfance, de retour de nombreux périples dans les univers imaginaires de l’art autochtone, le « vivant des choses » revient sans cesse. S’arrimant aux belles œuvres de l’exposition, cet essai suggère une expédition fabuleuse. Son parcours convoque autour d’un grand feu autochtone nos mythes, légendes, contes et œuvres mais aussi archéologie, anthropologie, histoire, art et science.D’habitude le voyage se raconte. Il est ici transcrit dans ce petit ouvrage illustré qui nous rapproche de l’esprit des objets.
[i] [i] SIOUI, Georges E. Wendayete, « 1992 – La découverte de l’américité », (Gerald McMASTER et Lee-Ann MARTIN dir.), Indigena. Perspectives autochtones contemporaines, Hull, Musée canadien des civilisations, 1992, p. 59-70.
Guy Sioui Durand, (2013), L’esprit des objets, Mont Saint-Hilaire: La Maison amérindienne, 72, p., 2013, ISBN 2-922854-04-3
Les très riches heures de Riopelle
Éditions d'art Le Sabord, Guy Sioui Durand - Musée le chafaud

Couverture du livre Les très riches heures de Jean-Paul Riopelle, 2000
« Comment un dessin renferme-t-il le temps et ouvre-t-il l'espace ? »
« Mon père aimait beaucoup dessiner forcément. Depuis mes tout premiers cahiers de classe, souvent la pomme qui était dessinée était un peu guidée par le trait que mon père faisait. Et en général j'ai eu d'assez bonnes notes en dessin. »- Entretien avec Fernand Séguin, Le sel de la semaine, 28 octobre 1968.
« Bien que le geste, le trait et le dessin qui font naître l'espace visuel de l'art, captent des moments uniques, dessiner c'est regarder. Comme le dit si bien John Berger, certains dessins deviennent des lieux de départ : vers des souvenirs ou des ailleurs. D'autres fois, c'est l'inverse. Les dessins marquent le lieu d'une arrivée. Les formes, dessinées, semblent alors habitées même par des moments de vie. Tout est dans la manière dont ils sont dessinés et vus. »- John Berger, « Il y a une minute du monde qui passe », dans L'air des choses, Paris, Maspero, 1979, p.5-10.
Car, loin d’avoir été confinés au statisme par les images animées du cinéma, de la télévision et des ordinateurs, les dessins en art contiennent l’expérience du regard. Tout dessin nous force à nous arrêter et à entrer dans un nouvel espace/temps. Plus que la peinture ou la photographie et par extension les nouvelles images numériques, il donne même à voir in situ son processus de création.D’emblée, l’intimité du Musée d’art Le Chafaud de Percé sied bien à cette petite exposition de dessins, aquarelles et fusains inédits, extirpés pour l’occasion de la collection de Jean-Paul Riopelle. La trentaine d’œuvres alignent des variations stylistiques assez étonnantes de figures de coqs et de quelques pommiers. En cela, elle incite à une analyse du dessein des dessins par l’artiste lui-même. Une géographie artistique s’y tisserait en un réseau d’art dont l’artiste, face au fameux « navire rocher », serait encore et toujours la figure de proue, le « coq ». Qui plus est, témoins de « très riches heures » marquées au coin de périodes d’accalmie heureuse d’une existence intense, ces petites œuvres sourdent d’une sauvagerie authentique et universelle. Du moins aux yeux d’un Huron-Wendat, nomade sur les sentiers de l’art.Bien que les dessins de pommiers soient en minorité dans l’exposition, au nombre de cinq, ce sont pourtant eux qui nous introduisent au sens structurant des œuvres dans l’espace (la piction comme l’a nommé Roland Barthes) mais aussi dans celui des rapports humains (les territoires). Comme je vais tenter de le montrer, l’exposition Les très riches heures esquisse en soi une trajectoire que j’appellerais une « géographie » des amitiés, des solidarités et des affinités vécues. C’est peut-être la dimension essentielle dans toute aventure de l’art.Le lieu même de l’exposition, Percé en Gaspésie, superpose une seconde piste à la première. Indiquer un tel lieu, c’est aussi le nouer aux autres régions et villes. Dès lors, des voyages, des rencontres, des expositions et des œuvres qualifient ces sites les uns par rapport aux autres. Enfin l’universalité symbolique du bestiaire et de l’arbre, en art, définit le troisième sentier signifiant qui émane de l’exposition. Une sensibilité certaine des Amériques, indépendamment des longs séjours européens de l’artiste, enracine Jean-Paul Riopelle dans les bois du Nord-Est et jusque dans les toundras du Nunavik.
Éditions d’art Le Sabord, Guy Sioui Durand – Musée le chafaud, 2000, 87 pages, ISBN-10: 2922685020, ISBN-13: 978-2922685022
L'art comme alternative
Réseaux et pratiques d'art parallèle au Québec 1976-1996

Couverture du livre L'art comme alternative, 1997
Cet essai scrute les faits d’art au-delà de leur repérage chronologique. Il cherche à les comprendre et les expliquer de manière sociologique-critique. Son propos concerne une des trames les plus récentes et les moins dominantes des rapports actuels entre les arts visuels et la société. Dans le dernier quart de siècle au Québec, des collectifs de jeunes créateurs et de centres d’artistes autogérés-au début on parlait de galeries parallèles- et de nombreux événements d’art ont pris l’allure de réseaux périphériques aux institutions du champs de l’art partout dans les régions culturelles. Un art parallèle s’est donc développé sur la base d’identités « affinitaires », faisant éclater les catégories disciplinaires et contestant les modèles régnants.Une utopie sociétale, porteuse d’un projet de société contre-institutionnel mais paradoxalement en dépendance économique vis-à-vis les subventions de l’État (Ottawa et Québec et, depuis peu le palier municipal) qui devient le maitre d’oeuvre, va se traduire par des stratégies organisationnelles aux velléités internationales dont de nouveaux regroupements qui prennent le pas sur les associations existantes et par des discours d’autogestion idéologique principalement véhiculés par les revues d’art.Mais c’est d’abord et avant tout une effervescence créativité qui recèle l’essence émancipatoire du phénomène, face aux nouvelles manifestations postmodernes de l’aliénation. On parle alors d’art politiquement engagé, d’art environnemental, de sculptures et d’installations, très liés aux luttes des mouvements sociaux qui ont cours. Le plus souvent, ces pratiques se manifesteront à la faveur d’évènements, comme les symposiums, qui se veulent une rencontre d’art total avec les publics. Bref, au fil de ces pages, apparait une analyse de l’art comme alternative à travers les réseaux et pratiques d’art parallèle au Québec depuis 1976. Ce livre entend ainsi contribuer au projet de la mémoire culturelle à construire, mais aussi à dégager l’avenir comme imaginaire.Text
« Guy Sioui Durand est un sociologue actif de l'identité québécoise et un protagoniste de la pratique d'une esthétique relationnelle qui en est le trait culturel majeur. Son livre vient à son heure. »- Pierre Restany
Les Éditions Interventions (Inter éditeur), 1997, 466 pages, ISBN 2-920500-14-7.
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